L’approche spirituelle du lien entre religions, paix et développement du Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov

Introduction

L’objet de cette communication est l’approche spirituelle du lien entre religions, paix et développement du Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov.

Après une présentation de ce maître spirituel du XXe siècle, nous exposerons ses définitions de la religion et de la paix, et la façon dont le Maître Aïvanhov articule les concepts de religion, de paix et de développement selon une perspective qui lui est propre.

Biographie du Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov

C’est en 1900 que naît Michaël Ivanoff, dans un petit village de Macédoine appelé Serbtzi (Lejbowicz 1974). Après une enfance marquée par les conflits avec les Turcs, le départ forcé vers la Bulgarie voisine, quelques années de vie familiale heureuse et une adolescence dans la pauvreté, le jeune Michaël commence à s’intéresser au domaine spirituel. Il lit abondamment, ayant à sa portée la traduction en bulgare d’une multitude de livres des plus grands auteurs. À 16 ans, il vit un éblouissement qui sera déterminant à la lecture de L’Âme supérieure de Ralph Waldo Emerson, il lit Spinoza, la vie des grands maîtres spirituels auxquels il veut ressembler, explore les enseignements hindous et se lance seul dans des exercices spirituels, entre autres des exercices de respiration d’après Yogi Ramacharaka qui vont aller jusqu’à mettre sa vie en danger.

C’est donc avec un sentiment très sacré qu’il rencontre le Maître Peter Deunov à Varna en 1917 et lui demande de devenir son disciple, car il est conscient qu’ainsi il va être guidé et protégé dans son cheminement spirituel.

Après des études en théologie et en médecine aux États-Unis (Aivanhov 1991, 13), le Maître Peter Deunov avait publié Science et éducation en 1896, et il avait participé en 1897 à la fondation d’une Société pour l’Élévation de l’Esprit religieux du Peuple bulgare qui allait devenir en 1918 la Fraternité Blanche. C’est en 1922 qu’il créera l’École de la Fraternité Blanche. Quand Michaël le rencontre en 1917, le Maître Peter Deunov tenait des conférences publiques dans lesquelles il enseignait un nouveau mode de vie spirituel et fraternel en vue de réaliser le Royaume de Dieu sur la terre, avec une pratique de méditation et de contemplation du soleil levant, plus de 150 chants qu’il avait composés, des exercices de gymnastique spirituels et une danse, la Paneurythmie, pour s’harmoniser avec la Nature, qu’il avait créés. Il allait faire 7000 conférences, qui sont maintenant traduites dans plusieurs langues, et aurait jusqu’à 40 000 disciples en 1940. Le Maître Peter Deunov est l’une des figures les plus remarquables et les plus connues de la Bulgarie de la première moitié du XXe siècle, et il y est considéré comme un grand saint. Le futur Pape Jean XXIII, Angelo Giuseppe Roncalli, délégué apostolique en Bulgarie de 1925 à 1935, le considérait comme le plus grand philosophe que la terre portait à l’époque.

Michaël devient son disciple en 1917, il fait des études universitaires et travaille ensuite comme professeur et directeur de collège, tout en continuant à mettre à la première place le développement de son potentiel spirituel sous la supervision attentive de son Maître Peter Deunov.

En 1937, Michaël Ivanoff part en France pour l’Exposition universelle à la demande de son Maître. Il y restera presque toute sa vie, jusqu’en 1986, tout en accomplissant de multiples voyages à l’étranger, notamment en Europe et en Amérique du Nord, ce qui favorisera l’éclosion de nombreuses fraternités à travers le monde.

Il organisera des milliers de conférences, tout d’abord à partir de l’Enseignement de son Maître dès 1938 à la salle du Luxembourg à Paris, puis il parlera de sa propre voix à partir de 1973, très longtemps après la mort de ce dernier en 1944. Il fondera la Fraternité Blanche Universelle en France en 1947 et en Suisse en 1961. C’est en 1960, après son retour d’un voyage en Inde où il rencontra de nombreux grands maîtres spirituels, notamment Neem Karoli Baba, connu sous le nom de Babadji et Ma Anandamayi, qu’il adoptera le nom Omraam Mikhaël Aïvanhov sous lequel il est connu depuis. Son enseignement oral sera consigné par écrit jusqu’en 1960, puis enregistré en audio jusqu’en 1980, et enfin filmé jusqu’à ses dernières conférences en septembre 1985. Il décèdera à Fréjus le 25 décembre 1986.

Les conférences du Maître Aïvanhov ont été recueillies par thème dans des livres et des brochures qui continuent en 2018 à être compilés par les disciples qu’il avait supervisés et désignés pour ce travail. Les Éditions Prosveta ont édité et publié en quatre collections 120 livres et des centaines de brochures traduits dans une trentaine de langues, ainsi que des CD et des DVD de ses conférences. Ce sont plus de 6 millions de livres qui ont été vendus à ce jour sous 1000 titres, si l’on compte les traductions.

Sa vie a fait l’objet d’une autobiographie détaillée et de plusieurs biographies, et certains aspects de son enseignement ont été abordés dans des recherches universitaires.

Religion et paix — définitions du Maître Aïvanhov

D’après le Maître Aïvanhov, la religion vient du latin religare : relier. Dans son livre De l’homme à Dieu (Aïvanhov 2007), il définit la religion de la façon suivante : « La religion est ce qui relie l’homme à Dieu » et il indique la Kabbale comme voie spirituelle parmi les meilleures pour rétablir ce lien (Aïvanhov 2004, 45‑57)

La paix est, selon lui, un état de conscience supérieur, qui est le résultat d’un art de vivre conforme à l’harmonie de la création et cohérent, mû par un idéal désintéressé de contribution à l’émergence d’un monde de paix et de justice, le Royaume de Dieu sur la terre (Aïvanhov 2013a).

Le lien entre religions, paix et développement

On a coutume de penser que la paix peut survenir dans le monde si un grand nombre de personnes la souhaite et travaille en ce sens. On comprend par-là la paix sociale, la paix entre les pays et les peuples.

Or, malgré les Nations unies et les multiples instances internationales qui existent, malgré tous les efforts d’innombrables personnes et organismes, et en dépit du développement exponentiel des connaissances intellectuelles dans tous les domaines, il y a actuellement des conflits dans de multiples endroits du monde, autant locaux que nationaux, et des menaces de conflits internationaux.

D’après le Maître Aïvanhov, il est vain de penser pouvoir réaliser la paix dans le monde tant que les pays et les êtres humains se conduiront comme ils le font, c’est-à-dire tant qu’ils mettront à la première place leurs intérêts personnels et particuliers (1982, 76‑77). L’une des toutes premières conditions pour atteindre la paix est donc, selon lui, de prendre conscience de la nécessité d’œuvrer pour le bien de l’ensemble de l’humanité, dans le sens d’une fraternité entre tous les êtres humains, tout comme dans l’organisme humain tous les organes travaillent individuellement pour la santé de l’ensemble du corps, et comme dans un orchestre chaque instrument joue sa partition en accord avec l’ensemble pour créer une œuvre harmonieuse et belle.

Cette prise de conscience de l’importance de la collectivité est essentielle, et elle suppose en premier lieu un travail personnel sur soi. Pour que l’orchestre puisse exécuter une œuvre parfaitement, chaque instrument doit bien jouer sa partie. Selon le Maître Aïvanhov, la paix extérieure ne peut être réalisée que par des personnes en paix intérieurement et désintéressées, qui travaillent à développer leur plein potentiel, grâce à une connaissance approfondie de la structure de l’être humain (1982, 14‑15).

La structure de l’être humain et le développement de son plein potentiel

Selon lui, l’être humain est composé de deux natures : une nature humaine, qu’il appelle personnalité, et une nature divine, qu’il nomme individualité (2000b, 23‑24, 1985a).

La première est connue : elle comporte trois parties : le corps physique, qui comprend également le corps éthérique ou corps énergétique bien connu des hindous ; le corps des sentiments ou corps astral ; et l’intellect, ou corps mental.

La seconde, l’individualité, en revanche, est décrite dans plusieurs religions, mais elle est souvent niée ou au moins laissée de côté dans la description de la structure humaine. Cette individualité, qui est la nature divine de l’homme, comprend elle aussi trois parties, qui sont chacune liées aux trois parties de la nature humaine. Le corps causal a pour caractéristique une intelligence supérieure qui correspond à l’intuition et est une sagesse, une connaissance directe qui permet d’agir de façon juste (à ne pas confondre avec l’instinct, qui est animal). Il est le pendant divin de l’intellect. Le corps bouddhique correspond à l’âme, avec le cœur comme pendant dans la nature humaine. L’âme se caractérise par son immensité, elle est le siège de l’amour universel. Enfin, l’esprit, corps atmique, est la partie éternelle de l’homme, étincelle divine issue de Dieu et qui retournera en lui.

Tableau des deux natures de l’être humain dans Omraam Mikhaël Aïvanhov, Nature humaine et nature divine, p. 25.
Tableau des deux natures de l’être humain dans Omraam Mikhaël Aïvanhov, Nature humaine et nature divine, p. 25.

La connaissance de cette nature divine de l’être humain est l’objet dont il est question dans la phrase célèbre inscrite au fronton du temple de Delphes : « Connais-toi toi-même, et tu connaîtras l’univers et les dieux » (Aïvanhov 2000a). Ce « toi-même » n’est pas notre nature humaine, comme cela est si souvent affirmé. D’après le Maître Aïvanhov, se connaître soi-même, c’est connaître sa nature divine, cette individualité qu’il invite à développer pour se perfectionner non dans le but de « sauver son âme », mais dans le but d’être l’artisan d’un monde fraternel et heureux, le Royaume de Dieu sur terre.

D’après lui, pour que l’homme vive dans la paix, il doit développer harmonieusement les différentes parties de son être et les nourrir convenablement.

Pour cela, il donne dans un tableau synoptique (Aïvanhov 1985c, 16) l’idéal de chacune de ces parties et les activités qui en permettent le développement harmonieux.

Extrait du tableau synoptique donné par le Maître Omraan Michaël Aïvanhov indiquant comment, à l’image de la vie physique, la vie spirituelle est entretenue dans les différents principes subtils dont l’homme est constitué.

Extrait du tableau synoptique donné par le Maître Omraan Michaël Aïvanhov indiquant comment, à l’image de la vie physique, la vie spirituelle est entretenue dans les différents principes subtils dont l’homme est constitué.

Ainsi le corps physique aura la santé à travers le travail et l’activité dynamique ; le corps éthérique permettra à l’homme de développer sa volonté et son contrôle de soi, notamment à travers les exercices de respiration, la danse et d’autres exercices ; le cœur sera joyeux et heureux par la pratique de la musique, du chant et de la poésie, ainsi que par l’harmonie que procurent le travail sur les sentiments et la vie harmonieuse avec l’entourage ; l’intellect s’adonnera à l’étude et à la méditation pour accéder à la connaissance ; l’âme se déploiera dans l’immensité par le moyen de la contemplation, de l’adoration et de la prière ; et enfin l’esprit, immortel, vivra dans l’éternité grâce à son identification à Dieu et à son union en Lui.

D’après le Maître Aïvanhov, il ne peut pas y avoir de paix intérieure si l’on ne rétablit pas quotidiennement le lien harmonieux avec le monde divin en soi au moyen des exercices spirituels appropriés : méditation, prière, contemplation, identification et fusion. Ce n’est qu’en développant sa nature divine et en travaillant constamment à contrôler sa nature humaine que l’homme peut espérer se sentir serein et en paix. Il s’agit en particulier pour lui de faire un tri très sélectif de toutes ses pensées et de ses sentiments (Aïvanhov 1981, 33‑46), afin de n’accepter dans sa vie que ceux qui sont constructifs et désintéressés, et qui le conduiront à ne poser que des actes justes. Il veillera également à la qualité de la nourriture et des boissons dont il nourrira son corps physique, en pratiquant le yoga de la nutrition (Aïvanhov 2008, 21‑34), un nouveau yoga mis de l’avant par le Maître Aïvanhov et adapté à la vie occidentale, en plus du yoga du soleil déjà préconisé par le Maître Peter Deunov. Il s’agit de cultiver un haut idéal, qui est celui de participer à la réalisation d’un monde de paix et de justice sur la terre, et de développer un art de vivre au quotidien qui soit cohérent avec cet idéal et permette sa concrétisation dans la vie du monde.

L’apprentissage de la vie fraternelle

Le travail individuel en vue d’un perfectionnement spirituel ne signifie pas que simultanément on ne doive pas faire sa part pour améliorer les conditions de vie des plus déshérités et pour rendre la société plus juste et plus fraternelle. Les deux, selon le Maître Aïvanhov, vont de pair. Lorsque l’homme s’améliore intérieurement et qu’il devient plus désintéressé, il s’occupe naturellement davantage du bien commun, n’étant plus tourné uniquement vers la satisfaction de ses besoins personnels égoïstes. L’homme qui travaille à son propre perfectionnement est invité par ce Maître à développer simultanément sa capacité à vivre de plus en plus harmonieusement avec les autres par le biais d’expériences de vie fraternelle qui constitueront un modèle de vie collective (Aïvanhov 2006b, 139‑64).

Ainsi le Maître Aïvanhov préconise d’apprendre à vivre au quotidien une vie fraternelle dans le cadre de congrès fraternels (2013b, 39‑44) où les gens de toutes religions et philosophies vivent ensemble de la façon la plus spirituelle possible, en nourrissant les différentes parties de leur être, dès le matin au travers de méditations au soleil levant (yoga du soleil) (2006a, 13‑26), puis d’activités simples comme la culture et la cueillette des fruits et légumes, la pluche, les exercices de gymnastique créés par le Maître Peter Deunov, l’écoute de conférences, les repas pris ensemble en silence (yoga de la nutrition) après des chants et des méditations collectives sur la Lumière, le partage des tâches diverses du quotidien et différents exercices spirituels propres à renforcer le lien personnel et collectif avec Dieu, comme la pratique de la musique et la Paneurythmie, créée par le Maître Peter Deunov et dansée le dimanche pour s’harmoniser avec les forces de la Nature.

En effet, d’après le Maître Omraam Mikhaël Aïvanhov, pour que la vie soit véritablement fraternelle, cela nécessite plusieurs éléments :

  • tout d’abord que cette vie soit connectée, liée au Père Céleste au travers d’une vie spirituelle individuelle et collective ;
  • que chacun y voit une grande opportunité d’avancement et de perfectionnement ;
  • enfin, que le but de cette vie fraternelle librement consenti soit l’émergence d’un nouveau modèle de vie collective où tous s’aiment et vivent dans l’harmonie, un modèle qu’il soit possible de reproduire ensuite dans la vie quotidienne de la famille, des études et du travail, afin que la vie sur Terre devienne belle et divine.

Dans cette vie fraternelle, chacun est appelé à donner le meilleur de soi-même, au sens de Delphes, c’est-à-dire à manifester au mieux sa partie divine, ce qui favorise, selon le Maître Aïvanhov et avant lui son Maître Peter Deunov, le développement accéléré des qualités spirituelles chez les êtres et constitue un modèle de vie collective propre à améliorer la société en profondeur et à long terme (1982, 153‑68).

Il est aisé d’imaginer une société riche d’un grand nombre de personnes qui auraient entrepris ce travail spirituel de perfectionnement et un tel apprentissage de vie fraternelle. La vie quotidienne y serait à coup sûr beaucoup plus harmonieuse et ne laisserait plus de place à la violence. Le respect de la dignité humaine et des différences serait central dans les valeurs prônées et mises en pratique et la vision des groupes serait une vision fraternelle, Dieu étant considéré comme le père de tous, quels qu’ils soient, et l’amour, la sollicitude et l’entraide seraient au cœur de la vie pour le bien-être de tous considérés comme des frères et sœurs aimés.

Conclusion

En guise de conclusion, il apparaît clairement que l’orientation proposée par le Maître Aïvanhov est exigeante. Elle interpelle chacun et chacune et lui redonne sa pleine responsabilité dans l’émergence future d’un monde de paix, au travers d’un idéal désintéressé de participation à la réalisation d’un monde plus harmonieux. Cet idéal de participation à un monde de paix, qui est offert à tous également, offre des possibilités de développement illimitées, aussi bien aux personnes qu’au monde dans son ensemble, vers une paix réelle, profonde et durable fondée sur la religion en tant que lien conscient avec Dieu et sur la fraternité universelle.

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Auteur·e·s

Pascale Frémond

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